Le petit ventilateur


Prospèrement pour nous, d'atmosphère tiédasse
Il est bon de passer sans que nul ne s'agace
A de bien agréables soudaines brises volées
Quand toi Supercopter tu viens nous effleurer.
D'habiles évasions à de maigres larcins
Il te faut survoler tous les Jacquolandins
Pour repérer dare-dare avant la nuit tombée
Ces aimables coquins qui charment le quartier.
Tu es parfois bruyant, il nous faut bien l'avouer
Mais de loyaux services ne pouvons te blâmer.
Après avoir bouclé maintes courses-poursuites
Pars vite te reposer, c'est bientôt les trois-huit.

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